Comment et pourquoi j'en suis venu à Linux : le témoignage de Loïc Massaïa

/ Article - écrit par Loïc Massaïa (), le 26/10/2012

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Vous, l'aurez compris, à Krinein, on aime bien Linux. Nos linuxiens de services ont donc bravé les interdits et mille dangers, n'ont pas cédé sous les menaces de mort et autres propositions douteuses, pour pouvoir vous présenter les raisons qui les ont convaincu de tenter l'aventure GNU/Linux. Après Nazonfly et Cubik, voici l'histoire du petit Loïc.

Il était une fois, le petit Loïc qui naviguait non pas sur son magnifique yatch de milliardaire, mais sur le web. Il était en quête d'un logiciel de retouche d'image gratuit qui se rapprocherait de Photoshop. Gratuit, parce qu'il a beau être milliardaire, c'est toujours idiot de payer quelque chose quand on peut avoir la même chose ou presque gratuitement. C'est d'ailleurs avec cette idée en tête qu'il a forgé sa fortune.

Après quelques minutes de recherches, c'est au détour d'un forum qu'il trouva la réponse. Ce logiciel existe, il s'appelle Gimp. Fort de cette trouvaille il s'en alla le télécharger, quand il aperçut du coin de l’œil un mot étrange, venu d'une autre galaxie : Linux.
La planète Ubuntu (Galaxie Linux)

Pour lui Linux a toujours été un lieu teinté de codes mystérieux et de navigation hermétique destiné à quelques élus. Pourtant, lit-il, "Gimp, tout comme Open Office (une suite de bureautique gratuite se rapprochant de Microsoft Office) avant d'être disponibles gratuitement sous Windows ont été développés pour Linux". N'ayant aucune difficulté à manipuler Open Office, ni Gimp une fois celui-ci installé, il se dit que puisqu'il parvient lui aussi à manier si aisément des outils Linuxiens, il devrait parvenir sans trop de difficulté à voyager vers la constellation Linux. Lui aussi, il devait être un élu. De plus, il est dit que qui va sur Linux ne tombe jamais malade (il est vrai que les virus y sont absents -jusqu'à présent-). Ce qui tombe bien, ça lui permettrait de faire ses courses sur le web sans se faire agresser par un quelconque cheval de Troie (vous savez, ces saletés qu'on appelle aussi Troyens et qui contournent vos anticorps pour mieux vous dépouiller de tous vos codes de sécurités, mots de passe, et autres numéros de carte bancaire...).


Le bestiaire Linuxien
Une fois sa décision prise, et son balluchon bien rempli, le voilà qui s'envole en direction de la constellation Linux. Arrivé près de celle-ci, il lui fallut se décider : quelle planète allait-il choisir ? Il y en a tant. Allons vers celle qui semble la plus ressemblante à Windows, histoire de pas trop avoir le mal du pays : Ubuntu. Et ça tombe bien, cette planète est sublime. Ses habitants (tous de mignons petits pingouins) sont d'une serviabilité incroyable, tous réunis sur un forum, ou sur un site de tutoriels, ils s'entraident tous. Tant de fraternité, le petit Loïc versa sa larme.

Une fois installé sur Ubuntu, il s'aperçut que le fonctionnement, notamment les installations logicielles, se faisaient très différemment que sur Windows. Un peu paumé, il jeta un œil aux alentours, ça tombe bien, il trouva juste à côté de chez lui un tutoriel qui expliquait ça très bien et trouva finalement que c'était bien plus facile et sécurisé que sur Windows.


L'argument qui a véritablement convaincu le petit Loïc
Plus tard, il s'aperçut que le sacro-saint Flash Player était lui aussi indispensable à la bonne navigation sur Ubuntu (tout autant que sur Windows en tout cas). Pris par ses mauvaises habitudes Windowsiennes, il alla sur le site d'Abode (le cyclope géant), pour récupérer le fichier d'installation. Diantre, mais comment l'installer à présent ? Il se souvint qu'il lui suffisait de suivre le fil d'Ariane, qui le conduisit tout naturellement vers la Logithèque Ubuntu. C'est comme une discothèque, mais en mieux. On y trouve de tout, des logiciels aux plugins en passant par les drivers, et tout est vérifié avant d'être mis à disposition. GRATUITEMENT. Loïc sentit qu'il allait aimer ce monde.

Une fois Flash Player récupéré, il put profiter pleinement de sa vie sur Ubuntu. Depuis, il y a fait sa vie, et a même installé un deuxième PC (Petit Chésoi) sur Xubuntu, la planète jumelle d'Ubuntu, plus légère, destinée aux PC de seconde main.

Il ne retourna qu'à de très rares occasions sur Windows, car il y était obligé. Mais l'herbe y est moins verte.


( la preuve... )

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