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Windows 10 : le sursis court finalement jusqu’en octobre 2027

Rectificatif, et plutôt une bonne nouvelle : Windows 10 ne s’arrête pas le 13 octobre. Microsoft a prolongé en juin, sans communiqué, son programme de mises à jour de sécurité étendues pour le grand public jusqu’au 12 octobre 2027, et la page officielle du programme le dit désormais noir sur blanc. J’annonçais ici la fin du sursis pour le 13 octobre : c’était vrai le jour où Microsoft l’a écrit, ça ne l’est plus depuis le 25 juin. Mea culpa.

Pour mémoire, Microsoft avait enterré son système en octobre 2025 ; un bras de fer mené par des associations de consommateurs avait arraché aux Européens un sursis gratuit d’un an. Le voilà doublé. Des millions de machines françaises tournent encore sur Windows 10. La vôtre ? La réponse se lit en dix secondes : Paramètres, Système, Informations système.

Si la ligne édition affiche Windows 10, une seule chose à vérifier, dans Windows Update : que la machine est bien inscrite au programme (sinon un lien « S’inscrire maintenant » y apparaît ; c’est gratuit dans l’Espace économique européen à condition d’ouvrir sa session avec un compte Microsoft, et de continuer à le faire). Inscrite, elle continuera de recevoir ses correctifs jusqu’en octobre 2027 sans rien faire de plus. Pas inscrite, chaque faille découverte reste ouverte, comme une serrure qu’on ne change plus alors que le double des clefs circule. Ouch.

Le 13 octobre reste une date, mais pour d’autres : ce jour-là s’arrêtent les mises à jour de Windows 11 version 24H2 (éditions Famille et Pro) et celles d’Office 2021. Pour le premier, le passage à la version 25H2 est gratuit et se fait dans Windows Update ; pour le second, Microsoft prévient qu’il n’y aura pas de sursis du tout.

Les deux sorties honnêtes restent valables, avec un an de plus pour les préparer. La première : vérifier si la machine a droit à Windows 11, la mise à niveau est gratuite et l’outil de contrôle d’intégrité de Microsoft répond en une minute. La seconde, si la machine est recalée : un système libre, et Linux adore justement les vieilles machines. Cette fois, en revanche, je ne parierais pas sur une troisième prolongation.

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